Home / Thématique / Clientèles / A la rencontre de la Cyclerie des Alpes, magasin spécialisé dans le vélo électrique

A la rencontre de la Cyclerie des Alpes, magasin spécialisé dans le vélo électrique

Deux mois avant les 1ères Assises nationales du vélo électrique, retrouvez en exclusivité l’expertise de Bruno Levent, gérant de la Cyclerie des Alpes, magasin spécialisé basé à Gap.

 

Cyclerie

 Q1. Raconte nous en quelques mots ton parcours ?

Je suis Bruno Levent, je suis gérant du magasin la Cyclerie des Alpes. On s’est lancé dans l’aventure du vélo électrique il y a deux ans, c’était un gros pari de ne faire que du vélo électrique dans un magasin spécialisé mais maintenant on est plutôt content puisque nous avons de bonnes perspectives d’agrandir. Les clients sont au rendez-vous, c’est plutôt agréable !

 

 Q2. Quels sont tes conseils, les clés pour réussir dans un magasin de vélo ?

La base, c’est de bien connaître le monde du vélo et ensuite de rajouter une partie électrique et électronique des différents fabricants de moteur (Bosch, Yamaha, Shimano).

Après on peut très bien démarrer sans connaître mais il est important quand même de pratiquer car c’est une utilisation totalement différente du vélo classique. Le côté électrique peut s’apprendre sur le tas, notamment par des formations qui sont dispensées par les marques sur les aspects techniques. Je dirais que la pratique prévaut sur le reste puisqu’il faut être capable d’expliquer au client de façon très simple le fonctionnement du vélo électrique.

 

Q3. Quelles sont les questions des clients qui reviennent le plus souvent ?

Il y a bien-sûr tout ce qui touche à la notion de moteur : moteur pédalier ou moteur dans les roues donc soit capteur de pression soit capteur de rotation. C’est quelque chose que les gens commencent désormais à bien connaître.

Après, il y a tout ce qui touche à la pratique en elle-même, c’est-à-dire aiguiller le client vers un produit qui est fait pour son type de pratique.

 

 Q4. As-tu observé une évolution de la clientèle ?

Les clients s’orientent vers des vélos haut de gamme, ils n’hésitent pas à dépenser 2000-2500€ pour avoir un vélo de qualité.

On observe un gros développement du vélo utilitaire mais aussi de plus en plus les vélos sportifs, que ce soit les VTT ou les vélos de route. Dans certains groupes de cyclotouristes, on mélange des vélos de route classiques et électriques et tout le monde peut faire la même chose malgré des capacités physiques différentes !

 

 Q5. Il y a beaucoup d’idées reçues autour du vélo électrique. Comment rassurer les clients ?

Concernant le prix, on est aujourd’hui sur des échelles de prix comparables à celles des vélos classiques haut de gamme.

Deuxièmement, ce sont des vélos ultrapolyvalents qui peuvent servir aussi bien à aller acheter sa baguette de pain qu’à faire des randonnées. On évite de prendre sa voiture pour rejoindre un chemin et donc en faisant moins de plein d’essence, on rentabilise son vélo.

Enfin, il y a tout simplement la notion de plaisir que l’on peut avoir avec des vélos de qualité !

 

 Merci à Bruno Levent pour ce retour d’expérience!

About Delphine

Découvrez aussi

Portrait-robot du vacancier français

Chasseurs de bonnes affaires, casaniers et routiniers : Honda dresse un portrait-robot du vacancier français ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *